Omnipratique
L'odontologie conservatrice 'a minima'
Publié le 06/02/2002
L’odontologie conservatrice ‘a minima’
Dentisterie restauratrice
Par Franck DECUP
le 06-02-2002
Le monde change. L’odontologie conservatrice change. Cette discipline, qui représente 60 % de l’activité d’un praticien, recouvre actuellement tous les traitements conservateurs des séquelles de la maladie carieuse.
Cette discipline, qui représente 60 % de l’activité d’un praticien, recouvre actuellement tous les traitements conservateurs des séquelles de la maladie carieuse. De l’abstention thérapeutique avec pilotage actif des lésions aux restaurations adhésives limitées de la dent dépulpée, le traitement de reminéralisation de surface, la décontamination des lésions, le curetage chirurgical ‘a minima’ avec préservation tissulaire maximale, les obturations avec des matériaux bio-actifs et les traitements de cicatrisation pulpaire en sont les principaux exemples.
Sur le plan épidémiologique, le champ des populations atteintes a évolué depuis la fin du 20° siècle. Si elle a beaucoup baissé chez les enfants grâce à la prévention et à l’utilisation élargie du fluor, chez l’adulte, la situation est moins satisfaisante. Dans la dernière décennie, les dents atteintes sont en moyenne de 10,4 pour les adultes de 35 à 44 ans. Les données varient surtout en fonction du contexte socio-économique. Outre leur nombre, les sites de prédilection des caries sont mieux connus et surtout, la mise en œuvre d’un bilan du risque carieux permet d’engager une prophylaxie individuelle adaptée.



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