Réhabilitation d'un édenté complet
Publié le 01/10/2019Cas de Pro Arch dans le cadre d’une mise en charge précoce avec pose d’une prothèse d’usage à 3 jours grâce au laboratoire Fréderic RUOCCO.

Photo 1 : Consultation d’une patiente de 66 ans suite à un appareil qui ne tient plus.

Photo 2 : Etat initial : parodontite terminale à la mandibule et appareil complet au maxillaire.

Photo 3 : Cette photo sans son appareil complet met bien en évidence la perte de dimension verticale.

Photo 4 : Confirmation de la perte de DVO par l’indice de Willis.

Photo 5 : Utilisation la plaque de Fox afin de régler l’occlusion parallèlement au plan de Camper et à la ligne bipupillaire.

Photo 6 : Prise d’un arc facial.

Photo 7 : Utilisation d’un silicone d’occlusion avec la maquette d’occlusion.

Photo 8 : Cire d’occlusion mandibulaire + silicone d’occlusion + maquette du haut : le tout est envoyé au prothésiste.

Photo 9 : Le prothésiste va réaliser une gouttière que je vais clipser sur les dents existantes à la mandibule, délivrant ainsi une courbe idéale à la mandibule.

Photo 10 : À ce stade, nous allons prendre l’empreinte du haut du bas ainsi qu’un silicone d’occlusion afin de préparer notre mise en charge précoce.

Photo 11 : Planification de la pose de 4 implants Tissue Level de chez STRAUMANN sur le logiciel VATECH.

Photo 12 : Vue occlusale préopératoire.

Photo 13 : Ostéoplastie crestale.

Photo 14 : Guide chirurgical en place.

Photo 15 : Utilisation de jauge de parallélisme en vue occlusale.

Photo 16 : Les mêmes jauges de parallélisme en vue frontale.

Photo 17 : Les 2 premiers implants en position 32 et 42.

Photo 18 : Les 4 implants posés : 2 droits et 2 inclinés et l’émergence de leur axe visible grâce aux porte-implants Loxim.

Photo 19 : Comblement des alvéoles avec matériau synthétique EASYGRAFT.

Photo 20 : Suture en 5.0 Mono fil autour des transferts d’implants.

Photo 21 : Solidarisation des transferts à l’aide d’un fil dentaire.

Photo 22 : Ensuite relié avec de la résine auto polymérisante.

Photo 23 : Utilisation d’un silicone Zermack HYDRORISE sans Light.

Photo 24 : Porte empreinte en bouche et ses 4 vis de transferts.

Photo 25 : Piliers de cicatrisation en bouche.

Photo 26 : Essayage d’une gouttière combinant l’enregistrement d’occlusion et la position des piliers de cicatrisation.

Photo 27 : Application d’un silicone d’occlusion sur et dans l’intrados de cette gouttière.

Photo 28 : L’ensemble silicone d’occlusion + gouttière d’enregistrement de l’occlusion + empreinte au silicone est envoyé au laboratoire.

Photo 29 : Utilisation d’une coupole afin de simuler un plan idéal et positionner les six dents antérieures sur une barre coulée puis ensuite collée sur des Variobases.

Photo 30 : Visualisation des Variosbase collés sur la barre réalisée en 48 heures.

Photo 31: À J+2 postopératoire, la patiente présente une cicatrisation optimale autour des piliers de cicatrisation.

Photo 32 : Essayage esthétique, validation de l’occlusion et de la bonne adaptation de la barre sur les implants.

Photo 33 : Le laboratoire réalise la finition du bridge complet transvissé résine en utilisant des coupoles afin d’obtenir une courbe idéale dans le plan de Wilson et de Spee.

Photo 34 : Livraison de la prothèse à J+3 par le prothésiste.

Photo 35 : Pose de la prothèse.

Photo 36 : Vérification de cette nouvelle DVO grâce à l’indice de Willis.

Photo 37 : Résultat final.

Photo 38 : Radio panoramique de contrôle.
Pour aller plus loin, rejoignez Matthieu Collin les 4 et 5 juin 2020 à La Ciotat pour deux journées autour du thème : Réhabilitation implantaire de l’édenté : Concept du Pro Arch.
1 commentaire(s)
Bertrand HERVE
Le 02 octobre 2019 à 22 h 11 min
Joli cas clinique . Juste trois questions : deux « vrai » et une pour pinailler :) Les vrais : : 3 jours entre la pose implants et prothèse , c’est le max, la norme ? J’essaye souvent de réaliser dans la journée, si possible . Mais c’est peut être une erreur , ne serait-ce que pour le patient , c’est peut être plus confortable de revenir un ou deux jours après la chir. ( je mets à part de travail labo ). Prothèse définitive en trois jours , on peut donc s’attendre à une refonte de la gencive. Donc , rebasage a qlq mois , ou pas important, surtout à la mandibule ? Et la question pour le détail : l’indice de Willis : photo 4 , la pointe du compas en bas est à la limite du menton , et photo 36 presque un cm au dessus . Ce n’est donc pas du tout égale comme indiqué photo 36 , mais plutôt 7-8 mm en trop.
matcol69@free.fr
Le 03 octobre 2019 à 11 h 34 min
Réponses à vos questions.. 1/y a pas de norme .. l idée c est de poser un définitif à 3 jours ( ou prothèse d usage pour les vrais pinailleurs !!) l essayage d une barre coulée et collée sur des variobases 2/ oui au maxillaire on est parfois amené à rebaser mais en anticipant sur le plâtre lors de l empreinte on préfigure la future crête et on réalise par le bridge une mise en condition. Gingivale.. au maxillaire il est conseillé de ne pas trop laisser l espace sinon. C est compliqué pour la phonation ... à la mandibule par contre je laisse quand je peux l autoroute du soleil ..priorité à la maintenance... 3/effectivement entre la photo 4 et la 36 il y a une différence .. c est bien normal l idée c est de lever la DVO et la photo est la pour montrer que c est ce qu on a fait !! Et puisqu on pinaille .. sur la photo 36 on voit bien que la pointe du compas est sur point « osseux « du menton ( qui est pas la même la définition de l’indice de willys ).. du coup vous voyez bien sur la 4 que la dvo est bcp trop basse ...